Maurice Quintin

Éleveur laitier à Coray, dans le Finistère

• Quota : 425 000 l
• Troupeau : 46 Prim’Holstein
• Atelier d’engraissement (taurillons)
• SAU : 105 ha, dont 35 ha de maïs
et 12 ha de pâturage

Des vaches vides
qui ne reviennent pas en chaleur

Les MYCOTOXINES en cause

“Les résultats de reproduction étaient devenus catastrophiques, à 8% de réussite en 1re IA”, se souvient Maurice Quintin. La situation s’est particulièrement dégradée en un an, couplée à une montée des cellules. “J’en ai recherché les causes, testé des solutions, mais sans résultats probants, explique-t-il. Je ne savais plus quoi faire. J’étais vraiment désemparé.” Le suivi repro (échographie systématique) qu’il confie à Philippe Herpe révèle de nombreux corps jaunes creux. Début 2010, le bilan fait état de seulement 15 vaches pleines sur 46 inséminées.
“La présence du corps jaune creux (synthèse de progestérone insuffisante) explique qu’elles ne revenaient jamais en chaleur, précise l’éleveur. Sans écho, impossible de se rendre compte que la vache était vide !” Le stade moyen de lactation du troupeau s’allongeait progressivement. En janvier 2010, les vaches produisaient 25 kg de lait par jour, à un mois moyen de 8,8. Le coût de renouvellement augmente, sans compter celui des paillettes, souligne Maurice Quintin, non indifférant à la bonne génétique. Ces problèmes de fertilité rendent par ailleurs la gestion du quota beaucoup plus difficile…

Présence de Zéaralénone et Trichothécènes

“Au niveau des apports alimentaires, il n’y avait pas de déséquilibre notoire. La ration était bien calée, éventuellement un peu faible en protéines l’hiver, mais ce ne pouvait être l’unique explication”, constate Christophe Porrot, technicien Vitalac,
sollicité par l’éleveur début 2010. Pour diagnostiquer la ou les causes de ces troubles de reproduction et trouver des solutions, Christophe propose à Maurice Quintin de faire réaliser un audit global de l’élevage, par Philippe Arzul, vétérinaire consultant ruminants chez Vitalac. Une analyse mycotoxines de la ration complète révèle la présence de zéaralénone et de trichothécène
(dont l’origine provient vraisemblablement du maïs ensilage et du maïs grain humide). L’audit souligne également des apports en vitamines et oligo-éléments insuffisants ; ce déficit étant accentué par une eau de boisson riche en fer (interaction digestive pour l’assimilation du zinc et du cuivre).

Plus de lait et une meilleure fertilité

Les mycotoxines altèrent le fonctionnement du rumen, limitant l’ingestion et la valorisation de la ration. “On a reboosté la mécanique ruminale, par l’utilisation de capteurs de mycotoxines et une sécurisation de l’équilibre nécessaire à la flore, le tout incorporé dans un produit minéralisé, le Vitacarte Biocell 501, distribué à 500 g/vache/j”, résume Christophe Porrot.
Le résultat fut flagrant : dès le premier mois d’utilisation du Vitacarte, les quantités de matière sèche ingérées ont significativement augmenté et le lait a tout de suite répondu : “Le niveau de production est passé de 25 à 30 kg (TP 33) à un stade moyen de 10 mois”, indique Maurice Quintin, qui n’en revient toujours pas. Pour la fécondité, il est tout à fait conscient qu’il faudra un peu plus de temps… mais on est vraiment sur la bonne voie : les échographies réalisées en septembre confirment 18 vaches pleines sur 20 ! De quoi redonner le sourire à l’éleveur. “Début 2011, le troupeau devrait retrouver un stade moyen de lactation autour de 6, plus proche de la normale.”

quintin technicien - vitalac

“La zéaralénone détectée dans la ration, passe dans le sang et a une action similaire à l’oestrogène, ce qui perturbe complètement le cycle de reproduction de la vache et en particulier le fonctionnement du corps jaune. Les trichothécènes, quant à eux, fragilisent le système immunitaire, conduisant à une augmentation du taux de cellules dans le lait et des mammites plus fréquentes”, résume Christophe Porrot, technicien Vitalac.

Tout en un seul produit

“Pratique, efficace et économique”,
selon Maurice Quintin

“Le Vitacarte m’est livré en big-bag. Je l’incorpore dans la mélangeuse, à raison de 500 g/VL. J’apporte tout en un seul produit, c’est beaucoup plus simple qu’auparavant : moins de manipulation, pas de sacs à traîner sur l’élevage, et l’assurance que les vaches reçoivent la juste dose : ni carence, ni de doublon. Le tout pour 40 cts/VL/jour.
Pour ses vaches taries, Maurice Quintin a également suivi les conseils de Vitalac. Il utilise désormais le minéral Vitanion Prépartum. “Le système de bolus utilisé précédemment couvrait uniquement les besoins en oligoéléments, mais pas en vitamines et minéraux”, indique Christophe Porrot, son technicien Vitalac.

Le Vitacarte de l’EARL Quintin

Pour redresser la barre, Vitalac propose à Maurice Quintin une solution nutritionnelle Vitacarte, spécialement
formulée, qui contient :

Un minéral type 5.22.8 couvrant les besoins en minéraux, vitamines et oligoéléments.
Des capteurs de mycotoxines associant plusieurs modes de neutralisation pour un maximum d’efficacité.
Des extraits de plantes reconnues pour leur rôle hépatoprotecteur, les mycotoxines ayant tendance à “empoisonner” le foie, très sollicité chez une vache laitière.
Des levures vivantes pour sécuriser l’activité ruminale.
Un tampon à base de sel et de bicarbonate pour sécuriser l’activité ruminale.
• Des oligoéléments apportés sous forme de chélates, très assimilables.

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