Velage - Ruminant - Vitalac

Vêlage précoce : Vitalac accompagne les éleveurs

Jérôme Tondeux, fidèle client Vitalac et adepte du vêlage précoce, a ouvert ses portes au magazine L’ÉLEVEUR LAITIER qui lui consacre une double page dans son édition du mois de février.

Le Gaec Tondeux, pour un vêlage précoce des génisses

Le Gaec Tondeux, situé à Gévezé en Ille et Vilaine, a fait le choix d’optimiser la rentabilité de son système d’exploitation via le levier du vêlage précoce de ses génisses dès l’âge de 12 mois. Jérôme Tondeux explique notamment que le but recherché est de maximiser son temps pour le consacrer aux soins de son troupeau. Il a opté pour un vêlage précoce à 21 ou 22 mois et détaille toutes les pratiques mises en place  pour un résultat optimal :  phase de préparation particulière pour les vaches taries (Vitaform, Anion Booster, Glycoline…), drenchage de la mère dès la mise bas (Vitadrench) et passage rapide à la poudre de lait pour les veaux (Génilac). Grâce à ses méthodes, le Gaec a pour objectif de produire un maximum de lait (objectif fixé : 710 000 litres) avec un minimum de vaches (71 logettes). 

Dans la plaquette “Génisse : préparer la carrière d’une vache laitière”, vous retrouverez les quatre étapes clés à respecter pour des résultats concluants comme la prise colostrale, la phase lactée, le sevrage et le poste-sevrage. Elle aborde également les problèmes sanitaires du veau et leur prévention.

Plaquette Génisse

 

L’importance d’un audit…

Outre son expérience et son savoir-faire, Jérôme Tondeux peut compter sur le suivi et les  conseils avisés du technicien Vitalac de son secteur et de Philippe Arzul, vétérinaire et chef de produits bovin chez Vitalac. En se déplaçant directement dans les élevages, ce dernier compte  plus de 150 audits  à son actif chaque année. Ces audits sont souvent motivés pour des pathologies chroniques (mammites, comptages cellules élevés, troubles de la fécondité, mortalité excessive, sous production…). L’intervention, qui se déroule sur une demi-journée ou plus, permet de poser un diagnostic précis et propose des solutions compatibles avec le système d’élevage. Un rapport écrit reprenant tous les points évoqués lors de l’audit est remis à l’éleveur et une visite de contrôle est réalisée sous 1 à 3 mois. Suite à l’audit, la plupart des éleveurs s’engagent sur un contrat de suivi de troupeau régulier qui comporte 2 à 4 passages par an et un contact permanent par téléphone.

Article ici

 

 

 

 

Rechercher